LE JARDINIER




Le Jardinier du château nabolira jamais

Ses coups de dés, ses coupes de sécateur

Tranchent la tige tranquillement

Ivres nectars de sèves immortelles

Croissent, crois moi si tu le peux

Jaime bien les jardins heureux,

Les potagers magiques et les figues en retard,

Les saisons nous guident sans le vouloir,

Les pétales peut-être peuvent Être

Ici et là, lamour

Dun jour sans particule

Lon dit quon est heureux

De voir croître les graines

Crois-y donc car ta peine est déteindre le soir le sort des tournesols

Le soleil est vif comme ta prose,

Artiste qui joue ses couleurs comme

Le poète ses mots car ils

Soliloquent entre eux nen font quà leur tête

Juste quil faut creuser-creuser ta Terre et tes Rimes

Pour nourrir les heures et trouver une merveille

Entre quatre mûres bleues et trois tomates vertes

Les serments des fruits or, et toute pareille

La danseuse du jardin y étincelle

La cloche résonne dans les champs brouillés de brouillard comme

Ce bel Espoir.

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